Le monde d’après

Voilà. Dehors. Déconfiné. Enfin.

Nous faisons comme la planète ces dernières semaines : nous respirons plus librement. En 6 semaines nous avons eu beaucoup de temps à occuper, tout le temps pour se demander : “Et après ? On recommence comme avant ? Ou vais-je changer ? Et si oui, quoi ? Que suis-je réellement prêt à sacrifier de ma vie d’avant ?”

C’est qu’émotionnellement ça a souvent été les montagnes russes ces derniers temps : la peur du made in China pour commencer, irrationnelle ou pas, je ne suis personne pour juger. Les questions/réponses : sommes-nous trop dépendants du reste du Monde ? A priori oui. Est-il possible de ne plus l’être ? A priori non. Du moins pas pour tout, tout le temps.

Mais moins et mieux c’est possible. C’est peut-être même vital.

Vous avez toutes et tous vu fleurir sur vos pages Facebook les messages incitant à consommer local, à penser en priorité aux commerçants, artisans, restaurateurs qui vous entourent, aux petites entreprises, à celles et ceux qui tentent cette folle aventure malgré les “gros groupes”. Ces messages ont parfois énervé : “marre qu’on nous fasse la morale”, “on fait ce qu’on peut”, “pas le budget”. Normal. Ils ont parfois touché, parce qu’on connaît quasiment tous quelqu’un directement impacté par cette crise, quelqu’un qui en plus de la peur de la maladie a peur pour son avenir, celui de sa famille, de ses employés. Normal aussi.

En tous cas ils n’ont pas laissé indifférents, ils ont permis d’échanger par écrans interposés de manière plus ou moins passionnelle (bon, soyons honnêtes, c’est souvent plus que moins sur les réseaux sociaux). Mais le débat est ouvert… et c’est bien là l’essentiel.

Alors ce fameux monde d’après que nous avons parfois imaginé, à nous aujourd’hui de le réaliser, chacun à son rythme, chacun avec ses possibilités, chacun avec ses envies. Parce qu’il sera ce que NOUS en ferons. Chez Galipette nous avons fait ce choix et nous serons à vos côtés pour le réaliser. Gardez aussi en tête ces images d’une Venise aux eaux bleues comme certains vénitiens ne l’avaient jamais vue, de cet Himalaya qui apparaissaient soudain aux yeux de tous alors qu’il était masqué par la pollution, de ces dauphins, baleines dans nos ports, des chevreuils, renards et oiseaux dans nos villes : quand les Hommes sont confinés, les animaux ne le sont plus… Et c’était chouette !

Galipettes, dépôt-vente pour femmes et enfants : 04 94 43 38 09

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